Une nouvelle étude menée par l'Université de Cambridge et publiée dans la revue Scientific Reports démonte l'hypothèse centenaire selon laquelle les comètes auraient ensemencé notre planète. En raison de vitesses d'impact excessives et d'angles trop prononcés, les fragiles molécules organiques ont été quasi intégralement vaporisées lors de leur entrée dans l'atmosphère terrestre.
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LES ANCIENNES COMÈTES N’ONT PROBABLEMENT PAS APPORTÉ LES BRIQUES DE LA VIE SUR TERRE
01 novembre 2026
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