Un informaticien niçois a été condamné par le tribunal de Paris à deux ans de prison, dont un an ferme à purger sous bracelet électronique, assorti d'une amende de 10 000 euros. Il est reconnu coupable d'avoir administré pendant des années un site hébergeant près de 300 000 montages et deepfakes sexuels ciblant des personnalités publiques, inaugurant l'application de lois récentes contre ces dérives.
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DEEPFAKES SEXUELS : PRISON FERME POUR LE CRÉATEUR DU SITE QUI VISAIT BRIGITTE MACRON ET DES CENTAINES DE STARS
09 juillet 2026
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