D'après Cash Investigation, l'avocate de Free a tenté de relativiser le piratage de 24 millions de contrats survenu en 2024 en estimant que, hormis l'IBAN, les données exposées n'étaient pas sensibles. Un argument qui n'a pas convaincu la Cnil. [Lire la suite]Tous nos articles sont aussi sur notre profil Google : suivez-nous pour ne rien manquer !
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« À PART L’IBAN, ON NE PARLE ABSOLUMENT PAS DE DONNÉES SENSIBLES » : FREE A TENTÉ DE MINIMISER LES RISQUES DE SON PIRATAGE GÉANT
11 septembre 2026
1 min de lecture
