Adopté à l’Assemblée nationale dans la nuit du lundi 20 au mardi 21 juillet malgré de vives oppositions, le projet de loi d’urgence agricole prévoit notamment la réintroduction de deux néonicotinoïdes. Les politiques n’ont pas hésité “à abandonner l’intérêt public et même celui des agriculteurs” pour des raisons électorales, constate Paul Ackermann dans sa chronique pour le quotidien genevois “Le Temps”.
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LOI D’URGENCE AGRICOLE : UNE “RÉFORME TRAUMATIQUE” POUR LA GAUCHE ET LE BLOC CENTRAL
21 juillet 2026
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