Depuis le rétablissement des sanctions américaines en 2018, l’Iran a recours à un réseau clandestin de centaines de vieux navires qui lui permet d’exporter son pétrole, notamment à destination de la Chine. Une pratique qui se perpétue et constitue un atout de taille pour Téhéran dans son bras de fer avec Washington, écrit le “Wall Street Journal”.
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LA “FLOTTE DE L’OMBRE” QUI SOUTIENT LA “RÉSISTANCE ACHARNÉE” DE L’IRAN FACE AUX ÉTATS-UNIS
01 juin 2026
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