Le président élu d’extrême droite Abelardo de la Espriella doit prendre ses fonctions le 7 août dans un contexte extrêmement tendu, la gauche menaçant de bloquer le pays. Pour l’écrivain colombien Juan Gabriel Vásquez, chroniqueur pour “El País”, cela risque de relancer un nouveau cycle de haine dans un pays éprouvé par “la violence et le deuil depuis quatre-vingts ans”.
International
LA COLOMBIE, PAYS FRACTURÉ EN PROIE AUX MENACES D’UNE CLASSE POLITIQUE PYROMANE
30 juillet 2026
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