Cette journaliste britannique décrit dans “The Guardian” une expérience quasi universelle : même lorsqu’on voudrait s’extirper de la course à la productivité, il nous est très difficile de rester oisifs quand l’occasion se présente. Et c’est bien dommage, explique-t-elle, avant de donner quelques pistes pour y remédier − sans se forcer.
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JE ME PLAINS DE COURIR PARTOUT, MAIS JE PANIQUE DÈS QUE J’AI DU TEMPS LIBRE
23 juillet 2026
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