Les Ozempic et consorts ont certes permis d’envisager l’obésité comme une maladie et non comme un manque de volonté, mais leur succès phénoménal traduit aussi une dérive inquiétante. Car le marché est colossal : les industriels vendent des aliments ultratransformés qui font grossir puis des médicaments pour faire maigrir. Au risque de lourdes conséquences sociales, s’alarme “El País”.
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DU SUPERMARCHÉ À LA PHARMACIE, “L’ÈRE DE L’OZEMPIC” EST UNE AFFAIRE DE GROS SOUS
10 octobre 2026
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