Convaincu qu’il faut “garder l’Iran à la table” des négociations, Mascate essaie de concilier les exigences maximalistes du régime de Téhéran avec les principes de la liberté de naviguer. Le résultat pourrait être un compromis qui aurait au moins le mérite de ne pas ouvertement piétiner les principes du droit international.
International
DÉTROIT D’ORMUZ : OMAN DANS UN “DIFFICILE RÔLE D’ÉQUILIBRISTE”
01 juillet 2026
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