Le 20 juillet, Washington a imposé des sanctions au gouvernement du général Al-Burhan, qui dirige de facto le Soudan. Médiatrice dans ce conflit, l’administration Trump pèse ainsi de tout son poids sur Khartoum pour aboutir à un “dialogue national”. Mais, regrette “Le Pays”, ces pressions n’occultent pas le fait que, dans ce dossier soudanais, les intermédiaires diplomatiques ne sont pas aussi neutres que nécessaire.
International
AU SOUDAN, UNE VAGUE DE SANCTIONS INTERNATIONALES PEU CONVAINCANTES
22 juillet 2026
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