En vertu du texte approuvé par l’Assemblée législative burkinabè, les infractions d’espionnage et de trahison sont désormais passibles de la peine capitale, abolie en 2018. Le nouveau Code pénal, adopté le 20 octobre, criminalise également les délits de presse.
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AU BURKINA FASO, UN NOUVEAU CODE PÉNAL RÉTABLIT LA PEINE DE MORT
27 octobre 2026
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