Habitué au GPS, le skipper de course au large finistérien a aussi appris à naviguer à l’aide du soleil. Une précieuse façon de se repérer en pleine mer, nécessaire quand on s’élance dans la Golden Globe Race. Dimanche 6 septembre, il prendra le départ, aux Sables-d’Olonne, de cette course autour du monde, en solitaire et sans électronique, sur des voiliers du siècle dernier.
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« VISER LE SOLEIL ET L’AMENER SUR L’HORIZON » : COMMENT CE SKIPPER VA NAVIGUER PLUS DE 200 JOURS GRÂCE À UN SEXTANT
02 septembre 2026
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