Les images des violences extrêmes du samedi 17 octobre ne doivent pas nous empêcher de réfléchir. Le malaise de la société française est profond. La raison et l’intérêt général doivent primer sur les émotions, écrit Jean-François Bouthors, journaliste et éditeur, membre de l’Association pour le soutien des principes de la démocratie humaniste (ASPDH). Il s’exprime ici en son nom propre.
France
POINT DE VUE. VIOLENCES DU 17 OCTOBRE : ET MAINTENANT, ON FAIT QUOI ?
20 octobre 2026
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