Sanctionnée par les États-Unis, Tomoko Akane, la présidente japonaise de la Cour pénale internationale, basée à La Haye, aux Pays-Bas, mettait en garde contre la « disparition de l’État de droit international ». Une inquiétude paratgée par Jacques Le Goff, Professeur émérite de droit public (Brest-Quimper) et membre de l’ASPDH (s’exprime ici en son nom propre).
France
POINT DE VUE. LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE PAR VENTS CONTRAIRES
25 août 2026
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