Le tribunal correctionnel a estimé que l'infraction n'était pas suffisamment caractérisée. Il s'agissait de la première affaire jugée depuis la multiplication d'accusations de violences dans le périscolaire parisien.
France
PÉRISCOLAIRE À PARIS: APRÈS LA RELAXE D’UN ANIMATEUR, LA MÈRE D’UNE DES VICTIMES PRÉSUMÉES SE DIT « TRÈS CHOQUÉE ET TRÈS INDIGNÉE »
17 juin 2026
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