Fin juillet, les juges d'instruction chargés de l'affaire avaient retenu que les victimes avaient été agressées en raison de leur appartenance supposée à la "race blanche et la nation française". Une lecture du dossier que conteste le ministère public qui demande à écarter la circonstance aggravante.
France
MEURTRE DE THOMAS À CRÉPOL: LE PARQUET CONTESTE DE NOUVEAU LE RACISME ANTIBLANC OU ANTIFRANÇAIS
18 août 2026
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