Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) devient le syndrome métabolique ovarien polyendocrinien (SMOP). Cette décision publiée dans la revue Lancet a été prise au terme d’un long processus de recherche qui a associé chercheurs, médecins et patientes. L’objectif : mieux rendre compte de la complexité de cette affection et faciliter le diagnostic ainsi que la prise en charge des femmes concernées par cette maladie hormonale fréquente. Explications d’une des chercheuses.
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LE SYNDROME DES OVAIRES POLYKYSTIQUES QUI TOUCHE PLUS DE 10% DE FEMMES CHANGE DE NOM, VOICI POURQUOI
01 juin 2026
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