À mi-parcours du sommet de l’ONU sur la biodiversité, qui se clôt en Arménie le 30 octobre, l’écologue du CNRS Philippe Grandcolas estime ces COP contestables mais nécessaires. Au moins elles imposent aux États de négocier sur des enjeux cruciaux et permettent aux chercheurs de « pousser un coup de gueule » médiatique sur le manque d’actions prises ensuite.
France
ENTRETIEN. COP17 : « LE DÉCLIN DE LA BIODIVERSITÉ EST UNE MENACE ESSENTIELLE POUR L’HUMANITÉ »
23 octobre 2026
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