Vers 1900, la quasi-totalité des bébés recevait un prénom dérivé ou proche de celui d’un saint catholique. Ils ne sont plus qu’un quart aujourd’hui dans ce cas. Explications avec Baptiste Coulmont, professeur de sociologie à l’École normale supérieure Paris-Saclay.
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AMBRE, JADE OU LIAM… POURQUOI DE MOINS EN MOINS DE BÉBÉS PORTENT-ILS DES PRÉNOMS DE SAINTS ?
26 septembre 2026
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